LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5623 inscrits

Sujet : La culture affranchit-elle l'homme de la nature?

Définitions des termes :
  • culture : En anthropologie, la culture désigne l'ensemble des croyances, connaissances, rites et comportements d'une société donnée. Certains réservent le terme de culture aux productions non matérielles d'une société, préférant parler de civilisation à propos des productions matérielles.
  • homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
  • nature : 1° L'inné par opposition à l'acquis (nature opposée à culture, ou chez les anthropologues anglo-saxons nature opposée à nurture); 2° Essence, ensemble des propriétés qui caractérisent un objet ou un être (la nature de l'homme par exemple); 3° L'ensemble des phénomènes matériels, liés entre eux par des lois scientifiques. En ce sens, le naturel peut s'opposer au surnaturel qui désigne une intervention transcendante de la divinité; 4° Spinoza distingue la nature naturante, c'est-à-dire la substance infinie et la nature naturée, les divers modes par lesquels s'exprime cette substance. Le mot nature est ambigu. Le naturalisme du xviiie siècle par exemple est contradictoire. D'une part son épistémologie réduit la nature à un mécanisme (des faits soumis à des lois nécessaires) indifférent aux valeurs humaines. D'autre part, sa morale prétend se fonder sur la nature, c'est-à-dire sur des tendances spontanées, supposées bonnes; la nature devient alors la Mère-Nature, une sorte de providence bienveillante.

Extrait du corrigé : Partout où il y a des hommes, il y a des cultures. C'est une détermination universelle de l'humanité, dans ce sens, on peut dire que la culture fait partie de la nature de l'homme. 2)      Le mot « culture » vient du latin « colere » qui signifie mettre en valeur. dans ce sens, la culture n'est pas une opposition et un affranchissement de la nature, elle est plutôt un développement de la nature. Le paysan qui cultive son champ ne va pas contre la nature, il la développe d'une certaine façon, de même, dans l'éducation, on développe certaines dispositions naturelles de l'homme. 3)      Comme le dit Aristote, l'homme est « animal politique », c'est sa nature, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'humanité sans société. Ici, la nature ne signifie pas le donné immédiat, mais l'essence. Pour vivre en société, les hommes développent des « médiations », c'est-à-dire des réalités intermédiaires qui permettent de faire le lien entre eux comme le langage par exemple. La culture n'affranchit donc pas l'homme de la nature, elle développe la nature proprement humaine.       III : Culture et civilisation.

	La culture affranchit-elle l'homme de la nature?

Corrigé : 	La culture affranchit-elle l'homme de la nature?	Corrigé de 966 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " La culture affranchit-elle l'homme de la nature? " a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • culture : En anthropologie, la culture désigne l'ensemble des croyances, connaissances, rites et comportements d'une société donnée. Certains réservent le terme de culture aux productions non matérielles d'une société, préférant parler de civilisation à propos des productions matérielles.
  • homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
  • nature : 1° L'inné par opposition à l'acquis (nature opposée à culture, ou chez les anthropologues anglo-saxons nature opposée à nurture); 2° Essence, ensemble des propriétés qui caractérisent un objet ou un être (la nature de l'homme par exemple); 3° L'ensemble des phénomènes matériels, liés entre eux par des lois scientifiques. En ce sens, le naturel peut s'opposer au surnaturel qui désigne une intervention transcendante de la divinité; 4° Spinoza distingue la nature naturante, c'est-à-dire la substance infinie et la nature naturée, les divers modes par lesquels s'exprime cette substance. Le mot nature est ambigu. Le naturalisme du xviiie siècle par exemple est contradictoire. D'une part son épistémologie réduit la nature à un mécanisme (des faits soumis à des lois nécessaires) indifférent aux valeurs humaines. D'autre part, sa morale prétend se fonder sur la nature, c'est-à-dire sur des tendances spontanées, supposées bonnes; la nature devient alors la Mère-Nature, une sorte de providence bienveillante.

Problématique

 

Introduction :

Le paysan qui cultive son champ tourne les mécanismes naturels à son avantage : il rend la terre fertile et peut se préoccuper d’autre chose que de sa survie. Dans ce sens, il se libère de la nature, il n’est pas focalisé comme l’animal sur sa survie et la satisfaction de ses besoins.

Mais cette libération ne signifie pas pour autant qu’il se débarrasse de la nature : il ne peut s’émanciper des mécanismes naturels, il peut seulement les tourner à son profit (comme le fait tout animal). Et d’autre part, on peut dire que c’est sa nature même que l’homme réalise en développant sa culture. Comme le paysan qui cultive son champ développe en même temps ce qui est contenu dans la nature, l’éducation développe les facultés naturelles de l’homme.

Il convient donc de préciser en quel sens s’opposent nature et culture, la culture n’est elle pas la nature de l’homme ? Et d’autre part, l’homme cultivé est il si loin de la nature ? La technologie ne se met elle pas au service des instincts les plus primaires ?

Problématique :

La culture sauve l’homme de l’état sauvage, mais cela va-t-il contre la nature ? N’est-ce pas la nature de l’homme que d’être un animal culturel ?

 



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :