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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- sens : Du latin sensus, organe des sens, façon de sentir ou de penser . (a) Faculté d'éprouver des sensations d'un certain ordre (exemple : le sens du toucher). (b) Intelligence intuitive ou immédiate (exemple : le sens du commerce). (c) Intention de celui qui parle ou agit, signification des mots qu'on emploie. (d) Direction ou orientation d'un mouvement. (e) Bon sens : faculté de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux (synonyme de raison chez Descartes). (f) Sens commun : ensemble d'opinions et de jugements reçus dans un milieu déterminé.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
- parole : Mot ou ensemble de mots servant à exprimer la pensée.
- pensée : Faculté de connaître, de comprendre, de juger, de raisonner, qui est censée caractériser l'homme, par opposition à l'animal. Synonyme d'entendement, de raison.
Extrait du corrigé : II - ANALYSE DU PROBLÈME La formulation de la question conduit à s'interroger sur le décalage existant entre la pensée comme manifestation intérieure et le langage qui l'extériorise. La parole déforme-t-elle la pensée ou la traduit-elle fidèlement ? Y a-t-il plus dans la parole que dans la pensée ? Mais la notion de dépassement, si on la prend dans une autre perspective, dévoile une nouvelle dimension du rapport langage-pensée : avec la parole, la pensée se dirige dans un autre univers que le sien, se niant et s'affirmant en même temps. III - LES GRANDES LIGNES DE REFLEXION Dans un premier temps, on développera certains aspects généraux des rapports entre langage et pensée. Ensuite, il convient de s'intéresser aux différentes modalités d'écart entre les deux notions. Enfin, on montrera que l'adéquation parfaite entre langage et pensée n'est qu'un mythe ou conduit à l'appauvrissement de l'un et de l'autre. IV- UNE DEMARCHE POSSIBLE A - LA PENSEE A BESOIN DU LANGAGE 1 - Pas de pensée sans langageLa pensée ne peut réellement se concevoir sans l'existence du langage qui lui fournit quelques uns de ses moyens d'élaboration et par le biais des échanges entre individus, des stimulants et des matériaux. Dire que nous pensons en mots, comme on paye en francs ou en dollars, c'est définir le mot comme l'unité de la pensée. Loin d'être deux mondes radicalement extérieurs, « incommensurables » comme le disait Bergson, le langage et la pensée apparaissent ici comme absolument consubstantiels.
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Le corrigé du sujet "En quel sens peut-on dire que nos paroles dépassent notre pensée ?" a obtenu la note de : 









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La parole c'est le langage dans sa réalisation vocale par opposition à l'écrit. Toutefois, dans un sens large, elle désigne toute expression transitant par les voies du langage.
La pensée recouvre toute production mentale intérieure en dehors de sa transmission. En un sens strict il s'agit des produits de l'intelligence.
La formulation de la question conduit à s'interroger sur le décalage existant entre la pensée comme manifestation intérieure et le langage qui l'extériorise. La parole déforme-t-elle la pensée ou la traduit-elle
fidèlement ? Y a-t-il plus dans la parole que dans la pensée ?
Mais la notion de dépassement, si on la prend dans une autre perspective, dévoile une nouvelle dimension du rapport langage-pensée : avec la parole, la pensée se dirige dans un autre univers que le sien, se niant et s'affirmant en même temps.
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