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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Rousseau commence ici à démontrer les arguments fallacieux qui justifient l'emprise du pouvoir sur les hommes, et les privent de leur bien le plus précieux au nom d'une prétendue sécurité. Mais il va plus loin en montrant que même un contrat de soumission est, en fait, juridiquement nul, moralement inconcevable. Un contrat suppose un échange de biens entre contractants, or renoncer à sa liberté, c'est renoncer à tout, c'est échanger un bien un bien infini (ma liberté) contre un avantage qui sera par définition disproportionné. Si je donne tout, que pourra-t-on me restituer en échange ? Ce contrat est un contrat de dupe. Je renonce à tous mes droits, je les donne à une autre qui en use à sa guise. Qu'aurais-je à réclamer contre lui ? Que pourrais-je faire s'il veut me nuire ? « C'est une convention vaine et contradictoire de stipuler d'une part une autorité absolue et de l'autre une obéissance sans borne. » Renoncer à ma liberté revient à promettre d'obéir inconditionnellement à un autre, donc à me considérer comme un simple instrument, un simple objet, une chose dont l'autre peut disposer à sa guise.
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recevables d'autant l'idée régimes opinions liberté est-on science autrui fait plus l'obéissance comme raison d'agir libre qu'on d'inconscient définir meilleur travailler connaître autrement nous-mêmes l'ennemi mort raisons l'état objectivité toute démocratie admettre librement qu'à rend-il penser renoncer pouvons-nous partir
L’article premier de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 affirme que « les hommes naissent et demeurent libres. » En ce sens la liberté de l’homme est innée, il ne l’acquiert pas, elle fait en quelque sorte partie de sa nature. Le renoncement compris comme abandon de cette liberté dite naturelle semble de prime abord impossible. Cependant la liberté peut être prise dans un second sens, elle est alors la liberté civile celle qui prend sens à partir du moment où l’homme appartient à une société. Cette liberté diffère de la première dans la mesure où elle est définie extérieurement, par la cité, et non intrinsèquement comme la première. L’émergence de cette deuxième liberté pose le problème de leur conciliation. Faut-il renoncer à la première pour pouvoir bénéficier de la seconde ce qui semble nécessaire si l’homme veut faire partie et être reconnu comme membre de la société ? Pour répondre à ce problème nous analyserons tout d’abord la liberté dite naturelle, quel sens faut-il lui donner ? Ensuite nous étudierons la nature de la relation entre les deux types de liberté. Enfin nous donnerons à la liberté une dernière définition qui nous permettra de résoudre cette tension.
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